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Combien pèseraient tous les stocks d'or du monde réunis?

England's Gold Bullion


S’il nous venait à l’esprit de réunir tout l’or du monde, quelle surface devrions-nous prévoir pour le stocker entièrement? La question occupe les esprits, notamment celui des experts qui peinent à s’accorder sur une estimation commune du volume total de ce précieux métal dans le monde. Pourquoi de telles disparités dans les calculs? La BBC a essayé d’y répondre.

Dans le monde, la masse totale d’or extrait s’élèverait à 171.300 tonnes. Voilà l’estimation avancée par le cabinet de conseil en métaux précieux Thomson Reuters GFMS. Une évaluation approuvée par l’homme d’affaires Warren Buffett. Pour mieux se rendre compte, imaginez un cube d’or aux arêtes de 20 mètres de haut (la Pyramide du Louvre mesure 21 mètres de haut).

Néanmoins, tous les experts n’adhèrent pas à cette appréciation. Selon le Gold Standard Institute, le stock d’or physique extrait dans le monde entier serait bien plus conséquent. «Une estimation plus raisonnable se situerait entre 1,2 et 2,5 millions de tonnes», précise Philip Barton, son président-fondateur. Dans ce cas de figure, les arêtes du fameux cube d’or atteindraient presque 50 mètres (un immeuble d'une quinzaine d'étages) ou une colonne de 143 mètres au-dessus du court central de Wimbledon.



Parmi ceux qui réfutent le calcul du volume total d’or extrait dans le monde se distinguent aussi ceux qui en évaluent une quantité moins élevée, à l’image de James Turk, fondateur de Gold Money. Lui juge que les différentes études sur le sujet surestiment la masse d’or véritablement disponible.

A ses yeux, la quantité d’or extraite avant l'année 1492 que Thomson Reuters évalue à 12.780 tonnes est erronée. Selon ses calculs, il serait plus raisonnable de se fier à une estimation de 297 tonnes à cette même date, marquée par la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. En cause: des méthodes de minage trop peu développées au Moyen-Âge pour extraire les quantités avancées par ses pairs.

Mais la proportion d’or sur terre est-elle l’enjeu essentiel? Pas sûr. La bonne nouvelle, selon l’auteur de l’article, Ed Prior, est plutôt de savoir combien il en reste à extraire. L’US Geological Survey se fonde sur une masse d’or exploitable de 52.000 tonnes. Le tout dans les mines du monde entier.

Si l’auteur se réjouit d’une telle nouvelle, c’est surtout parce que l’or est aujourd’hui utilisé à des fins non-monétaires dans de nombreux domaines. A commencer par l’industrie (aérospatial, haute-technologies, aéronautique, télécommunications) ou les arts (bijouterie, joaillerie, orfèvrerie).

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Source: BBC News | Photo: Flickr, by Suresh Kumawat.

 

Dossier: 310 millions d'Euros d'Investissements pour l'Exploitation de la Mine de Tongon

Tongon Gold Mine


L'exploitation du gisement aurifère situé près de la frontière malienne a nécessité 310 millions d'euros d'investissements. Mais avec 6 tonnes d'or en 2012, la production est encore bien trop faible selon le patron de Randgold.

Le Rendez-vous a été donné à l'aéroport d'Abidjan. La visite de la mine d'or de Tongon, à l'extrême nord de la Côte d'Ivoire, près de la frontière malienne, commence souvent par un voyage dans les airs. Un bimoteur d'une vingtaine de places appartenant au groupe Randgold assure la liaison en une heure vingt, ce qui évite un fastidieux trajet en voiture. À l'arrivée, les passagers sont confrontés au gigantisme du chantier étalé sur 325 km2. La piste d'atterrissage fait partie des nombreuses infrastructures construites pour l'exploitation du gisement. À cela s'ajoutent 200 km de routes, dont celle reliant Tongon à la capitale régionale Korhogo, une ligne à haute tension et une usine. En tout, plus de 400 millions de dollars (environ 310 millions d'euros) d'investissements.

En cette fin du mois d'avril, la direction du groupe, dont le siège est à Jersey (Royaume-Uni) mais les patrons essentiellement sud-africains, est réunie sur le site à l'occasion du conseil d'administration de la société Tongon SA, détenue à 89 % par Randgold et à 10 % par l'État ivoirien. Mark Bristow, directeur général du géant minier, mène le débat. Le message est clair : le général n'est pas satisfait. Le cours de l'or, même s'il reste haut, est à la baisse. Les coûts opérationnels ont augmenté, entre autres à cause des coupures électriques et des trop nombreux arrêts de l'usine. Et la production 2012 - 6 tonnes d'or (environ la moitié de la production ivoirienne) - a reculé de 16 % par rapport à l'année précédente. Résultat : si la mine a généré 189 millions de dollars de profits, les investissements ne seront couverts qu'en 2015, avec un an de retard. Pour améliorer la productivité de l'usine, Tongon SA a prévu d'injecter 30 millions de dollars supplémentaires dans le site en 2013.


Pression
« Les banques ne nous financent pas en Côte d'Ivoire. C'est l'argent gagné au Mali que nous avons investi », s'agace Mark Bristow en aparté.
Plus que tout, le patron craint que le gouvernement ivoirien n'augmente la fiscalité du secteur à l'occasion de la révision du code minier, l'empêchant de profiter pleinement du potentiel de Tongon. « La part que l'État tire de l'activité minière n'est pas satisfaisante », confirme Abdramane Diabaté, directeur général des mines et de la géologie. Alors le Sud-Africain met la pression sur le gouvernement : « Le ministre des Mines [Adama Toungara] doit prendre conscience qu'en tant qu'investisseur, nous sommes un ambassadeur pour la Côte d'Ivoire. » Mais aussi sur ses équipes : « Chaque dollar compte. »

Car la réussite du projet dépend avant tout des 1 200 ouvriers, dont 75 % de locaux, employés sur le site par Randgold et ses prestataires. Au bord de la carrière - 2 km de long et 500 m de large -, on est frappé par la démesure de la tâche. En deux ans et demi, les hommes ont déjà creusé à 60 m de profondeur. D'ici à sept ans, date prévue pour la fin de l'exploitation, ils seront encore descendus de 110 m. Au fond, on découvre un ballet permanent d'engins surdimensionnés. Chaotique en apparence, le chantier est en fait remarquablement organisé. « Avant de dynamiter le sol, nous connaissons grâce à des forages la teneur en or de chaque pan de terrain », explique Souleymane Dangouté, géologue. En moyenne, 2,5 grammes de minerai par tonne à Tongon. Pas de pépites à ramasser, mais d'infimes morceaux de métal jaune noyés dans la pierre. Seules les parcelles d'une teneur supérieure à 1,9 gramme sont envoyées à l'usine.


Risques

Les roches sont alors apportées au concassage. D'immenses mâchoires les ramènent de 1 m à moins de 12 mm de longueur. Elles sont ensuite broyées par des billes de fer dans de grands tambours, avec de l'eau, explique Lansina Cissé, responsable de la production. Transformée en pulpe, la roche subit alors un traitement chimique qui inquiète les défenseurs de l'environnement. Cyanure et chaux vive sont utilisés pour isoler l'or. « Rien n'est rejeté dans la nature. Nous récupérons les 15 000 litres d'eau utilisés chaque jour », précise Amourlaye Daouda, responsable hygiène, sécurité et environnement de la mine. Quant aux risques de rejet dans l'atmosphère, la direction assure filtrer les émanations toxiques.

En bout de chaîne, l'usine produit une substance appelée « doré », pure à 95 %. Chaque semaine, le transporteur Brinks en emporte environ 200 kg vers l'Afrique du Sud, où elle est raffinée.
Même limité, ce stock pourrait attiser les convoitises. Plutôt que de devenir un camp retranché, Tongon SA veille à entretenir de bonnes relations avec les communautés voisines. La société a consacré l'an dernier 375 millions de F CFA (572 000 euros) à des projets sur la santé, d'adduction d'eau, d'électrification et d'éducation. La somme représente environ 0,4 % de ses bénéfices. Si la paix sociale a un prix, il reste largement acceptable.

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Photo: Flickr, by Cayman Simon | Carte géographique: Jeune Afrique


 

Ghana: Exploitation aurifère illégale et Frictions diplomatiques

Ashanti Gold Mine



124 mineurs chinois clandestins impliqués dans l'exploitation de mines d'or dans la région d'Ashanti ont été arrêtés au Ghana, dans des conditions que Pékin condamne.

La ruée vers l'or a mal tourné pour les mineurs clandestins chinois. 124 d'entre eux ont été arrêtés dans quatre des régions minières du pays, a annoncé la police ghanéenne le 5 juin. Dans l'attente de leur procès, les suspects, qui risquent l'expulsion et une amende d'environ 670 euros, sont actuellement détenus à Accra, la capitale ghanéenne.

Sur fond d'augmentation du cours de l'or, l'exploitation aurifère va crescendo dans le pays, deuxième plus grand producteur d’or du continent après l'Afrique du Sud, depuis 2005. Les Chinois sont particulièrement nombreux à y entrer illégalement par les pays voisins ou à prolonger leur séjour une fois leur visa touristique expiré pour tenter leur chance dans les mines du pays. 50 000 mineurs chinois seraient passés dans le pays depuis sept ans, la majorité d'entre eux étant issue de la province chinoise déshéritée de Guangxi. Face à cette ruée vers l'or, le président ghanéen John Dramani Maham a mis en place mi-mai un comité interministériel.


Frictions diplomatiques

Ces arrestations n'ont pas manqué de provoquer des frictions diplomatiques entre les deux pays. L'ambassade chinoise, qui a demandé au gouvernement ghanéen de garantir les droits des détenus, conteste les méthodes musclées des forces de l’ordre. De son côté, le ministère chinois des Affaires étrangères, qui a appelé ses ressortissants à ne pas se livrer à des activités illégales au Ghana, dit avoir officiellement protesté auprès du président ghanéen et a demandé que les suspects soient traités correctement et que leurs droits soient respectés.

Depuis l'annonce de ces arrestations, les photos de supermarchés et restaurants chinois saccagés ou de soldats ghanéens évacuant les mineurs avec force ont envahi les réseaux sociaux et les sites d'informations en ligne.

» Lire l'article sur Jeuneafrique | Photo: Ashanti Gold Mine, Source: Flickr, by Olivier Blaise

 

Côte d'Ivoire : Didier Drogba entre au Capital de la Mine d'Or d'Ity

Didier Drogba


L'international ivoirien se lance dans le business en prenant 5% cédés par l'État dans la société des mines d'or d'Ity (SMI), contrôlée par les canadiens de La Mancha.

La mine d'or d'Ity a produit 800 000 onces d'or depuis 1991.

L'international ivoirien du club turc de Galarasaray a réussi son entrée dans le business avec l'acquisition de 5%, cédés par l'État, dans la société des mines d'or d'Ity (SMI), contrôlée par les canadiens de La Mancha. "Le groupe Didier Drogba a acquis 5% via la Société de développement minier (Sodemi) dans la SMI. Le président a validé cette opération hier en conseil des ministres. "C'est un bon signe pour les investisseurs nationaux, surtout un bon exemple pour certains footballeurs qui préfèrent aller flamber leurs avoirs" a confié à Jeune Afrique Bruno Koné, le porte parole du gouvernement, qui précise que l'État a mis en tout en vente 10% du capital de la mine d'Ity, au profit des investisseurs ivoiriens.


Nouvelle configuration

Cette opération a permis une nouvelle configuration de la SMI. La Sodemi porte désormais 35 % des parts de l'État et la Mancha, ex-filiale du francais Areva repris par le magnat égyptien des télécoms Naguib Sawiris, détient 55%.

En mars, La Mancha avait entrepris des négociations avec l'État ivoirien pour reprendre toutes ses parts dans la mine d'Ity, mais les negociations se sont avérées infructueuses. La Mancha a donc décidé de reverser 74 millions de dollars dans les caisses de l'État au titre des royalties.
Ouvert depuis 1991, la mine d'or d'Ity a produit 800 000 onces. La Côte d'Ivoire a engagé des réformes minières pour booster la production nationale à 25 tonnes d'ici à 2015.

» Lire l'article sur Jeuneafrique.com | Photo: Didier Drogba, Source: Flickr, by Global Sports Forum

 

Côte d'Ivoire: Les Industriels du secteur s'inquiètent du contenu du nouveau Code Minier préparé par le Gouvernement.

there must be some diamonds in there somewhere!



Alors que la Côte d’Ivoire ambitionne de développer ses activités extractives, les industriels du secteur s'inquiètent du contenu du nouveau code minier préparé par le gouvernement.

La Côte d'Ivoire pourrait voir ses ambitions pour le secteur minier contrariées. Le pays, qui s’est développée grâce à l’agriculture (il s’agit du premier producteur mondial de cacao), tarde à exploiter le potentiel de son sous-sol. Aujourd’hui, la montée en puissance du secteur extractif est suspendue au débat en cours entre le gouvernement et les industriels sur le cadre légal de l’exploration et de l’exploitation des mines.

Négligé pendant une décennie de crise politique et économique, l’exploitation des ressources minières ne représente pas plus de 5% du PIB, selon le ministère des Mines. « On n’a pas d’industrie minière en Côte d’Ivoire » a affirmé à l’AFP une source proche des compagnies internationales présentes dans le secteur. Aujourd'hui, seuls l'or et le manganèse sont extraits de manière industrielle. En 2011, la production d'or a atteint 11,7 tonnes et celle de manganèse 40 tonnes. Le sous-sol du pays recèle pourtant de nombreux autres métaux tels que le fer, le nickel ou encore le cuivre.

Un code minier en cours de révision

Depuis plusieurs mois, le débat s'est focalisé sur la question du code minier. Mark Bristow, patron de Randgold Ressources, la compagnie exploitant la mine d'or de Tongon (au nord du pays), a réclamé il y a quelques semaines un texte « attractif » pour les investisseurs, valable sur le « long terme ». Il a appelé le gouvernement à ne pas chercher seulement à répondre à « un besoin urgent d’argent frais ». Les industriels du secteur privé soutiennent que la Côte d'Ivoire est, entre autres du fait de son régime fiscal, moins attractive que d'autres pays tels que le Burkina Faso. « C'est un cas de nationalisme africain, les Ivoiriens ont vu ce qui s'est passé dans d'autres pays d'Afrique et ne veulent pas se laisser dicter les règles par les multinationales » explique un diplomate occidental à l’AFP.

Une Transparence des permis miniers

L’un des sujets majeurs de ce débat est l’actuelle procédure d’octroi des permis miniers. « L'attribution des permis miniers n'est pas transparente », a expliqué récemment lors d'un séminaire à Abidjan Liliane Doukouré, du cabinet Mc Dermott, chargé de réaliser un audit du code. Selon elle, « beaucoup de spéculateurs s'octroient des permis qu'ils monnaient à la Bourse, ce qui entraîne un gel des permis et attire moins d'investisseurs ». Pour enrayer ces passe-droits, le gouvernement ivoirien promet une plus grande transparence. « Nous sommes en train d'acquérir des outils pour moderniser l'attribution des permis », assure Ibrahima Coulibaly, directeur du développement minier. Pour l'ONG Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), la transparence doit aller jusqu'à la publication des contrats. À l’heure actuelle, le code minier garantit que les contrats restent confidentiels.

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Des Diamants Déconnectés

In Botswana, diamonds are used for good.



Un décalage demeure entre les prix du brut et ceux du taillé. Les espoirs de hausse des prix du taillé, sur fond de récentes hausses du brut, demeurent donc une illusion. Les fournisseurs de taillé ne doivent pas espérer augmenter leurs prix en suivant le brut. Ceux qui se rendront au salon de Las Vegas la semaine prochaine avec des attentes irréalistes risquent d’être déçus.

Dans le meilleur des cas, le marché du taillé reste stable. Les acheteurs ne ressentent aucune urgence à faire des affaires. La demande est sélective et les prix n’ont pratiquement pas évolué tout au long de l’année dans la plupart des catégories. La demande pour les 0,30 à 0,40 carat a toutefois résisté, avec de fortes progressions de prix. Dans l’ensemble, l’activité à Las Vegas devrait se révéler correcte, sans toutefois être extraordinaire.

Les fournisseurs de taillé se sont donc montrés perplexes lorsque la De Beers a augmenté ses prix d’environ 4 % en moyenne lors de son sight de mai. Cette hausse suit une progression de 3 % rapportée en avril. Depuis le sight de mai, les marchés du brut ont subi des pressions et les échanges ont considérablement ralenti. Si la tendance se poursuit, les sightholders commenceront à refuser des marchandises… à moins que ce ne soit déjà fait.

(...)

Au final, tout dépendra du marché du taillé. Les sociétés minières semblent convaincues que le marché se reprendra dans les prochains mois, d’où leurs hausses des prix du brut. Mais ces hypothèses ne sont pas confirmées. La confiance des consommateurs et la demande de bijoux au détail devraient certes s’améliorer au second semestre, mais les négociants de taillé restent prudents et les fabricants sous pression. Désavantagés par la longueur d’avance des prix du brut sur ceux du taillé, ils voient leurs marges se réduire et les liquidités disparaître des centres de taille.

Les miniers doivent comprendre que, tant que cette pression persiste, les prix du brut ne peuvent pas rester si élevés. Le déséquilibre entre le brut et le taillé ne pourra guère aller plus loin.

» Lire l'article complet sur Rubel-Menasche.com | source: Rapaport
 
 

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